Un chemin suspendu dans le vide

Imaginez, disons que votre espérance de vie soit de 89 ans. Dans cette vie vous vous levez le matin, vous menez des activités durant 365 jours par an et cela pendant 89 ans. Vous êtes donc sur une route qui commence le jour de votre naissance et se termine le jour de votre dernier soupir. Une route perdue dans cet infini univers suspendue dans le vide. En effet, elle n’a pas d’avant ni d’après. Elle commence de nulle part et se termine vers nulle part. Ce tableau de la vie semble étrange exprimé de la sorte.

Imaginons que sur ce chemin de la vie, nous avions des jumelles nous permettant de voir le dernier jour de notre dernière année de vie. Vous êtes « vieux », il ne vous reste plus que quelques heures à vivre. Et puis… Et puis quoi ?

Zoomez encore plus à l’aide de vos jumelles et allez au-delà de ce dernier jour. Que se passe-t-il ? Votre corps disparait de cette route. Il n’est plus visible. Mais où va-t-il ? Est-ce qu’il tombe dans le néant dans une chute infinie ? Ou s’évapore-t-il vers un nouvel endroit que certains nomment l’au-delà ?

Vous ne pouvez pas le savoir, car vos yeux ne possèdent pas cette jumelle assez puissante pour zoomer au-delà de la fin de ce chemin.  Vous ne voyez donc que ce grand saut comme dernière preuve de votre voyage sur terre. Mais vous ignorez si vous sombrez ou si vous vous envolez. En effet, vos yeux impuissants ne captent plus rien, ne reçoivent plus aucune information sur votre probable avenir. Lorsque vous perdez un proche, vous ne pouvez pas voir si l’esprit de la personne s’est définitivement éteint ou s’il a continué son chemin sous une autre forme. Vos yeux ne captent pas les manifestations de l’esprit. Vous ne pouvez en effet pas voir ce que pense un individu en le voyant. Vous ne pouvez pas savoir si la personne avec laquelle vous conversez vous écoute ou si elle pense à autre chose en même temps. Certes, vous pouvez le deviner par certains signes extérieurs, mais sans certitude. L’état profond d’un individu nous reste à jamais invisible pour nos yeux impuissants. Nous ne pouvons que deviner. C’est pour cela que l’on peut légitimement douter de l’amour par exemple de notre partenaire. En effet, nous ne percevons pas son esprit et donc ni sa quantité objective d’amour qu’il ou elle éprouve réellement à notre égard. C’est pour cela que la question « dis, est-ce que tu m’aimes » peut souvent revenir au sein d’un couple. Nous ne voyons pas réellement, nous sommes aveugles.

Et c’est ce qui se passe concernant l’après-vie. Nous sommes également aveugles. Pour avoir un brin de réponse, nous devons sonder l’esprit des gens qui sont revenus d’une mort temporaire comme les arrêts cardiaques. Se souviennent-ils de quelque chose ? Ou était-ce le néant ?

C’est ce que j’explore dans mon livre : « 8 milliards de chemins, une seule destination ». Ce livre met l’accent sur l’après-vie, et ce, de manière objective. Vous y découvrirez les témoignages saisissants des rescapés de la mort. Cet ouvrage offre un brin d’espoir, et surtout une ouverture, une nouvelle façon de voir le monde. Car vous le découvrirez, il est possible de retrouver un nouveau sens au sein de notre existence grâce à ces nouvelles connaissances. Comme si notre vie possédait un mode d’emploi !

Découvrez mon livre : www.unlivre.be

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Jonathan Avalosse

Jonathan Avalosse

Passionné par les états modifiés de conscience, ils ont bouleversé ma vie. Je suis écrivain, praticien en thérapie brève, en hypnose et en méditation.

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